Comment emballer des échantillons cliniques ?

Il est extrêmement rare d’envoyer des échantillons par voie postale, la plupart du temps un transporteur spécialisé dans ce genre de transport délicat s’en occupe. Mais, si vous deviez vous retrouver dans cette situation, voici quelques conseils pour emballer au mieux ces échantillons.

Les informations qui suivent traitent de la protection minimale pour un transport d’échantillons liquides. Les échantillons séchés ont besoin d’un seul emballage étanche (en plus de l’emballage extérieur) mais il est tout de même recommandé de suivre les recommandations pour les échantillons liquides.

4 emballages nécessaires

En effet, il vous faut quatre emballages distincts pour assurer une protection suffisante à votre échantillon. Commençons par l’emballage le plus proche de l’échantillon, appelé « emballage primaire », pour terminer avec le carton d’emballage.

L’emballage primaire se doit d’être étanche et scellé afin de contenir le liquide présent dans l’échantillon. Privilégiez les récipients à fermeture directe comme un chapeau vissé ou un couvercle à emboîter. Vous pouvez utiliser une boîte scellée en plastique, une jarre scellée en verre ou en plastique, ou bien un flacon scellé en verre ou en plastique.

Avant de placer l’échantillon et son emballage primaire dans l’emballage secondaire, il faut que vous l’enrouliez de matériau absorbant pour que celui-ci puisse contenir tout le liquide en cas de fuite de l’emballage primaire. Nous vous conseillons d’utiliser l’un de ces quatre matériaux absorbants : papier essuie-tout, ouate de cellulose, tampon d’ouate ou sachet super absorbant.

L’emballage secondaire se doit d’être étanche afin de contenir le liquide d’échantillon s’il arrive à sortir de l’emballage primaire scellé et à passer à travers du matériau absorbant. Il faut donc utiliser un sac en plastique ou bien une boîte en plastique avec un couvercle vissé.

Enfin, dernière étape, il faut que vous trouviez un emballage extérieur solide et robuste afin qu’il puisse recevoir les éventuels coups du transport sans qu’il les répercute sur son contenu. Cet emballage est de préférence en carton ondulé ou en bois, mais il peut être en plastique ou en métal, et a la même dimension que l’emballage secondaire afin d’avoir un calage parfait de l’échantillon durant son transport.

Indication sur le paquet

Conformément à la réglementation de l’IATA (Association du transport aérien international) et de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), il est obligatoire de mentionner le contenu du colis lorsqu’il s’agit d’échantillon clinique humain ou animal. Il suffit de marquer sur une simple étiquette que le colis transporte un « spécimen humain exempté » ou un « spécimen animal exempté« .

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *